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Investissement : le délai d’octroi de l’acte de propriété du foncier bientôt réduit à moins de 15 jours

Le délai d’octroi de l’acte de propriété du foncier ou des biens destinés à l’investissement ne pourra plus dépasser les 15 jours dorénavant grâce à une instruction interministérielle visant à améliorer le climat des affaires en Algérie, a indiqué mercredi le Directeur général des Domaines de l’Etat, Mohamed Himour.

Cette instruction, qui veut que « l’acte de propriété des terrains ou des biens destinés à l’investissement soit délivré dans un délai n’excédant pas les 15 jours » entre dans le cadre du travail du comité interministériel chargé de l’amélioration du climat des affaires en Algérie et de son classement dans le Doing-business de la Banque mondiale, a fait savoir M. Himour sur les ondes de la radio nationale.

Le 10 mars dernier, un comité chargé de l’amélioration de l’environnement des affaires en Algérie, présidé par le ministère de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’Investissement, a été installé.

Le climat des affaires en Algérie « reste peu favorable faute d’un cadre de coordination, de suivi et d’évaluation adéquat », avait alors reconnu le ministre de l’Industrie, de la PME et de la Promotion de l’Investissement, Chérif Rahmani devant les membres de ce comité constitué notamment des représentants des ministères de l’Industrie, l’Habitat, les Finances, la Justice, le Travail et l’emploi ainsi que des organisations patronales et de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA).

L’Algérie a été classée 152ème dans le rapport Doing business 2013 de la Banque mondiale (150ème en 2012), mesurant le climat des affaires dans 185 économies mondiales.

Les différentes organisations patronales et à leur tête le FCE, qui se plaignent toujours du climat des affaires en Algérie, même s’ils se montrent optimistes quant à l’approche « pragmatique » du gouvernement Sellal, pointent du doigt le problème du foncier en particulier.

Ils contestent non seulement la difficulté d’accès au foncier mais également les lenteurs liées à la délivrance des actes de propriétés. Ils veulent aussi que l’acte de concession, qui a remplacé l’ancien régime de cession, soit accepté par les banques au même titre que la propriété en termes de garanties.

Interrogé par ailleurs sur les personnes physiques qui n’ont pu avoir leurs actes de propriété de terrains qu’ils détiennent depuis 20 ans, M. Himour a souligné que la régularisation de telles situation demande du temps car elle exige l’aval de plusieurs autorités.

Les privés devraient être impliqués

Selon le responsable du ministère des Finances, les propriétaires de terrains privés, qui laissent leurs biens inexploités, doivent être amenés à mettre sur le marché le foncier qu’ils détiennent.

« Faut-il peut-être adopter des mesures coercitives pour amener ces privés soit à construire leurs terrains soit à les mettre sur le marché pour contribuer au développement de l’économie nationale », a-t-il proposé en déplorant le phénomène de « rétention » du foncier privé au point où certains propriétaires privés osent demander de bénéficier du foncier public.

Mais, le rythme d’octroi du foncier industriel semble quand même s’accélérer depuis le second semestre de 2012, a fait remarquer le même responsable.

Interpellé sur la multiplication des intervenants dans la décision d’octroi du foncier industriel, déplorée souvent par les entrepreneurs, M. Himour a assuré qu’il n’ y avait pas de chevauchement de prérogatives entre les Domaines, le CALPIREF, l’ANIREF et les collectivités locales par exemple.

Sur une question relative à l’avancement du Cadastre général, il a assuré que le rythme de cette opération s’accélérait de plus en plus, avec une moyenne de plus d’un million d’hectares de terres cadastrés annuellement, pour être achevée dans les délais escomptés, c’est-à-dire la fin de 2014.

Tous les biens des anciens colons seront bientôt récupérés par l’Etat

Interrogé sur les biens vacants abandonnés en 1962 par les français et les autres étrangers ayant quitté le pays après l’indépendance de l’Algérie, M. Himour a assuré que ces biens seront entièrement récupérés et intégrés dans les terres privées de l’Etat d’ici à la fin juin prochain au plus tard.

Estimés à pas moins de 24.300 bâtisses abandonnées par les colons, ces biens devaient être déclarés vacants et récupérés par l’Etat dans les années 1960, une procédure qui n’a malheureusement pas été mise en œuvre par les autorités locales de l’époque, a-t-il rappelé.

Les biens appartenant aux étrangers ayant quitté l’Algérie après l’indépendance sont ainsi restés en leurs noms. Même si l’Etat algérien a obtenu gain de cause dans 99% des plaintes transmises en Justice, certains des anciens colons ont tout de même réussi à avoir la propriété définitive de leurs biens abandonnés depuis des décennies, a-t-il encore regretté.

Le règlement final de cette situation sera atteint grâce à l’article 42 de la loi de finances de 2010 qui a inscrit définitivement ces biens au nom de l’Etat algérien, a précisé M. Himour en avançant que des instructions ont été données pour que cette affaire soit totalement réglée d’ici à la fin juin prochain.

 

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Mitidja Exposition 2013 sous le slogan ’’Consommer algérien’’

La cinquième édition du salon Mitidja Exposition (Mitex) s’est ouverte, samedi, à l’esplanade du stade Mustapha Tchaker de Blida, avec la participation de plus de quatre-vingt entreprises algériennes.

Organisée sous le slogan ’’Consommer algérien’’, cette manifestation, qui se poursuivra jusqu’au 26 avril, vise à ’’consolider les liens entre l’entreprise algérienne et les consommateurs’’, a souligné le président du club des entrepreneurs et industriels de la Mitidja (CEIMI), Abdelkader Aggoun.

Contrairement aux éditions précédentes, cette cinquième édition de Mitex enregistre la présence de plusieurs entreprises exerçant dans différentes régions du pays. ’’Cette fois-ci, le salon est d’envergure nationale et ne se limite pas aux entreprises de la wilaya de Blida », a précisé M. Aggoun.

Cette foire de la production nationale sera également marquée par la tenue de journées d’études et de débats sur diverses questions d’actualité économique.

’’Les débats seront notamment axés sur la relation entre l’entreprise et le consommateur, la qualité du produit algérien et surtout sur les mécanismes à même d’apporter un nouveau souffle à la production nationale’’, a-t-il souligné.

Les organisateurs tablent sur une grande affluence du public, surtout que cette fois-ci le salon se tient dans des conditions climatiques favorables et que les stands restent ouverts jusqu’à une heure tardive de la journée.

’’La précédente édition a été tenue en mois de février.

 

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Algérie Télécom fera appel davantage aux jeunes sous-traitants

Algérie Télécom (AT) envisage de faire appel davantage aux entreprises nationales de sous-traitance notamment celles créées par des jeunes, a affirmé mercredi le directeur de la communication du groupe, Abdelhamid Meziani.

« Algérie Télécom compte mobiliser davantage, quand elle ne le fait pas déjà, des micro entreprises créées par le biais de l’Agence nationale de soutien à l’emploi de jeunes (ANSEJ) et recourir à la sous-traitance à travers les entreprises de travaux de réalisation », a-t-il précisé dans un communiqué.

Selon lui, en intervenant comme « le sponsor majeur » de l’édition 2013 du Salon national de l’emploi, le groupe AT a « tenu à réaffirmer sa détermination à aller de l’avant pour que la nouvelle stratégie qu’il déploie dans le domaine des Technologies de l’information et de la communication (TIC) soit porteuse d’espoir » en matière de création d’emploi .

L’opérateur historique, qui emploie actuellement 21.707 travailleurs, ambitionne de renforcer ses effectifs, directement ou indirectement, dans le cadre de la mise à niveau de ses réseaux téléphoniques et du déploiement d’une infrastructure en fibre optique qui concernera 919 localités à travers le pays, a-t-il poursuivi.

Le nouveau réseau de fibre optique permettra le raccordement d’un million d’abonnés supplémentaires en haut débit et l’amélioration de la vitesse de ce dernier, ainsi que le lancement du réseau LTE fixe, a ajouté M. Meziani.

 

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Opportunités d’investissements et d’affaires à Ghardaïa présentées aux chefs d’entreprises

Les opportunités d’investissement et d’affaires qu’offre la région de Ghardaïa dans divers secteurs ont été présentées lors d’une rencontre d’information, mercredi au siège de la wilaya, à l’initiative de la Confédération des industriels et producteurs algériens (CIPA).

Intervenant devant un panel d’industriels et de chefs d’entreprises d’Alger opérant dans divers secteurs économiques, les membres de l’exécutif de la wilaya de Ghardaïa ont présenté les potentialités de la région, notamment dans les secteurs porteurs de l’économie locale comme l’agriculture, l’élevage l’artisanat et le tourisme, ainsi que les facilités accordées aux opérateurs économiques souhaitant investir dans la région.

La délégation de promoteurs et d’opérateurs économiques opérant dans plusieurs domaines, comme l’industrie, les finances, l’hôtellerie, l’immobilier, l’événementiel et la communication, l’agroalimentaire, le consulting, l’électronique, le Bâtiment et travaux publics et affiliés à la CIPA, a effectué mardi des visites sur le terrain pour être au fait des réalisations socioéconomiques de la région.

Conscients du rôle de ’’hub régional’’ et d’un ’’marché des affaires’’ important que joue désormais Ghardaïa, les membres de la délégation ont loué les opportunités d’investissement jugées ’’attractives’’ de la région et exprimé leur ambition d’y investir.

’’La région jouit d’un environnement d’investissement et d’affaires très attractif, à la faveur des infrastructures réalisées, du climat de prospérité y régnant, ainsi que des avantages fiscaux et parafiscaux mis en place par le gouvernement dans le but de booster l’investissement dans les régions du sud et des Hauts-plateaux », a souligné le président de la CIPA.

’’Les opportunités d’affaires sont énormes, notamment dans des domaines d’avenir tel que les agro-industries, les technologies vertes, les énergies renouvelables et la sous-traitance’’, a précisé Abdelaziz Mehenni, avant d’appeler les opérateurs et promoteurs à investir dans le sud pour « créer la richesse et contribuer au développement de la région ».

De son côté Malek Serrai, expert consultant, a relevé les ’’larges’’ opportunités d’investissement existantes dans la région, appelant à la mise en place d’une stratégie de communication pour attirer les opérateurs économiques.

’’Ghardaïa dispose d’importantes installations et d’infrastructures appelées à renforcer son attractivité tout en contribuant à son élan économique’’, a estimé M. Serrai, ajoutant que la région jouit, par ailleurs, d’atouts touristiques particuliers qui ’’séduisent aussi bien les touristes que les investisseurs’’.

Pour sa part le président de la Fédération agroalimentaire (filière lait), Abdelwahab Ziani, a indiqué que des projets intégrés pour le développement de l’apiculture, l’élevage, la production de viande, et de lait et dérivés, peuvent être lancés dans la wilaya afin de développer une industrie agroalimentaire consommatrice de main-d’œuvre et créatrice d’emplois.

Mohamed Lakhdar Badreddine, chargé par le secrétaire général de l’UGTA, d’accompagner les opérateurs et de les encourager à investir dans le sud, a affirmé que cette mission permet de proposer aux investisseurs potentiels des opportunités pour la création d’entreprises fiables et durables dans différents secteurs économiques.

Le wali de Ghardaïa, Ahmed Adli, a appelé les promoteurs et autres opérateurs économiques, à saisir l’opportunité des potentialités encore vierges existant dans la wilaya de Ghardaïa afin de contribuer à la création de richesse, dans une vision de développement durable, respectueuse de l’environnement.

 

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Une nouvelle stratégie orientée vers les facilitations douanières

Les cadres (centraux et régionaux) de la Direction générale des Douanes (DGD) étaient réunis mardi à Alger pour débattre d’une nouvelle stratégie orientée vers les facilitations douanières au profit des opérateurs économiques, a-t-on constaté.

La 6ème conférence nationale des cadres des Douanes, ouverte mardi à Alger sous le thème de « la facilitation douanière au service de la promotion des échanges commerciaux », doit dégager « les pistes de la nouvelle stratégie douanière orientée beaucoup plus vers la facilitation », a recommandé le Directeur général des Douanes, Mohamed Abdou Bouderbala.

« Il faut que les Douanes algériennes deviennent un véritable partenaire de l’opérateur économique et ne plus constituer un frein à l’investissement », a-t-il souligné à l’ouverture de cette conférence de trois jours.

Dans un message adressé aux conférenciers, le ministre des Finances Karim Djoudi a souligné de son côté que l’enjeu auquel fait face désormais la Douane algérienne GD était de « concilier contrôle et facilitation ».

Réduire les coûts de dédouanement, alléger les procédures douanières et intensifier la lutte contre la contrefaçon, le blanchiment d’argent et les transferts illicites sont d’autant d’objectifs que les Douanes semblent accomplir avec succès, selon le ministre.

Les douaniers vont ainsi discuter de huit axes devant conduire à plus de succès en la matière. Il s’agit de la facilitation douanière comme levier de compétitivité des entreprises, la gestion des ressources humaines et la formation, le système d’information et l’usage des TIC, la lutte contre la fraude et la contrebande, le parachèvement de l’organisation des services et leur performance ainsi que le contrôle interne et l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents douaniers.

M. Bouderbala a rappelé à cette occasion les différentes étapes de modernisation de la DGD entre 2007 et 2012, une modernisation qui a déjà débouché sur des résultats « très satisfaisant », selon lui.

Arguments à l’appui, il a notamment évoqué l’actualisation de l’arsenal juridique douanier, la mise en place du « partenariat » Douanes-entreprise à travers l’instauration du statut de l’opérateur économique agréé (OEA) et la promotion de la ressource humaine à travers la formation.

L’instauration de la culture de l’obligation de résultats par la mise en place du dispositif de performance des services opérationnels, la lutte continue contre la corruption par la réorganisation du contrôle interne ainsi que l’amélioration du recouvrement fiscal sont les autres fruits de la modernisation amorcée depuis six ans.

Recettes douanières multipliées par trois depuis 2006

Le recouvrement fiscal de la DGD a augmenté de 180% entre 2006 et 2012, passant de 284 milliards (mds) de DA à 791 mds de DA, selon M. Bouderbala.

Ces recettes étaient de 570 mds de DA en 2011.

La hausse des recettes douanières en 2012 a été cependant accompagnée d’une baisse des importations à 46,8 mds de dollars contre 47,2 mds de dollars en 2011. L’augmentation des recouvrements douaniers n’a été en fait que le résultat direct d’une meilleure maîtrise de l’assiette fiscale, ont souligné des cadres de la DGD.

Sur le statut de l’OEA, M. Bouderbala a indiqué que 47 opérateurs économiques ont obtenu à ce jour ce statut mis en oeuvre au début de l’année, alors qu’une vingtaine de demandes de cet agrément sont actuellement à l’étude.

Le statut de l’OEA, qui accorde à l’importateur producteur un passage prioritaire des marchandises importées avec un dédouanement à posteriori, constitue une sorte de rapport de confiance entre les Douanes et les opérateurs.

En réponse aux journalistes qui l’interpellaient au sujet de la contrefaçon qui ravage le marché algérien, M. Bouderbala a reconnu que des efforts restaient à faire dans ce domaine, mais non seulement de la part des Douanes.

« La DGD a été la première administration à tirer la sonnette d’alarme contre la contrefaçon en Algérie (…) mais ça ne dépend pas uniquement des douanes : si le propriétaire de la marque originale ne dépose pas plainte par exemple, on ne peut pas réagir à sa place », a-t-il affirmé.

Une réflexion avec les autorités concernées a été tout de même entamée pour rendre l’importation d’un produit contrefait un « acte douanier délictueux », a fait savoir M. Bouderbala.

Les retenues des Douanes pour présomption de contrefaçon ont atteint plus de 7,5 millions d’articles entre 2006 et 2012, a-t-il rappelé.

 

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Salon international du médicament à Oran

La 16ème édition du Salon international du médicament et de l’équipement médical (SIMEM) aura lieu du 17 au 20 du mois courant à Oran, ont annoncé dimanche les organisateurs.

Mustapha Chaouch, responsable de l’agence « Krizalid », organisatrice de l’évènement, a souligné, au cours d’une conférence de presse que ce nouveau rendez-vous verra la participation de 248 firmes originaires de 26 pays en plus des entreprises nationales représentants des sociétés étrangères.

L’exposition couvre les différents aspects du secteur tels que les équipements et instruments médicochirurgicaux, l’imagerie médicale, les équipements et réactifs de laboratoire, les consommables, les fluides médicaux, le matériel de stérilisation, le mobilier hospitalier et autres services spécialisés.

« Toutefois, le volet médicament représente un volet de plus en plus modeste dans notre salon », a indiqué M. Chaouch.

Cette 16ème édition verra, entre autres, un retour du pavillon français, après une absence de plusieurs années. Plusieurs firmes prendront part au salon sous le label de l’agence « Ubifrance ».

D’autre part, le programme général du développement de la Pologne en Algérie organisera jeudi prochain une matinée dédiée au thème « Secteur d’équipement médical polonais-Construisons ensemble ». Des conférences seront présentées sur le secteur de l’équipement médical polonais et les perspectives de partenariat avec l’Algérie.

Pour la précédente édition, le salon a drainé quelque 7.000 visiteurs professionnels venus de plusieurs régions du pays, rappelle-t-on.

 

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4èmes ateliers sur la biotechnologie industrielle à Tlemcen

Quelque 300 chercheurs et universitaires sont attendus aux 4èmes ateliers sur la biotechnologie industrielle qui seront ouverts mercredi à l’université « Aboubekr Belkaid » de Tlemcen, a-t-on appris auprès des organisateurs.

Organisée par le laboratoire « microbiologie, biomédical et environnement » de l’université de Tlemcen en partenariat avec la ligue arabe de biotechnologie relevant de l’Union des conseils scientifiques arabes, cette rencontre de deux jours débattra des pratiques biotechnologiques en alimentation, agriculture, santé, environnement et la situation dans ce domaine dans les pays arabes, a souligné un membre du laboratoire représentante du comité d’organisation.

Ces ateliers, auxquels participeront des experts et chercheurs de pays arabes et d’Europe, outre des industriels et des investisseurs du pays et de l’étranger, mettront en exergue l’importance des petites et moyennes entreprises activant dans ce domaine technologique.

Pour rappel, les 3èmes ateliers internationaux ont eu lieu à Sfax (Tunisie).

 

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Le salon international Djazagro 2013 d’Alger

Le Salon international de l’agroalimentaire ’’Djazagro’’, prévu du 9 au 12 avril prochains au Palais des Expositions des Pins maritimes, à Alger, ambitionne d’attirer 15.000 visiteurs, a indiqué, dimanche à Alger, le directeur de cette manifestation, Christophe Painvin.

« Le nombre de visiteurs est en hausse constante, passant de 9.000 en 2008, à 14.000 en 2012 », a-t-il précisé lors d’une conférence de presse de présentation du salon.

« Djazagro 2013’’ est destiné à offrir des choix adaptés aux professionnels désirant engager des efforts dans le domaine de la mécanisation « en tenant compte des besoins et des attentes de l’agriculture locale », a encore ajouté le directeur de cette manifestation économique.

Des nouveautés sont introduites pour cette édition, comme « le renforcement de Djazagro, secteur du machinisme agricole et des agroéquipements, afin d’en faire une véritable vitrine représentative de l’offre en la matière », a souligné M. Painvin.

Des démonstrations et animations sont aussi prévues sur les stands tout comme la création d’un nouveau secteur consacré aux arômes et ingrédients à la demande des visiteurs.

C’est également suite au souhait de ces derniers que le Salon sera ouvert un vendredi dans le but de permettre à un grand nombre de personnes issues de wilayas éloignées de visiter ce salon.

Outre le machinisme agricole et les équipements, le Salon couvrira les secteurs de l’agroalimentaire et de l’emballage, les produits finis et boissons, ainsi que les équipements pour la boulangerie et la restauration. L’évènement consacrera également le thème des procédés de culture des fruits et légumes.

Le salon regroupera cette année 513 exposants représentant 27 pays, selon M. Painvin qui a souligné que Djazagro s’est affirmé en Algérie, depuis 11 ans, comme un carrefour permettant « de nouer des partenariats dans les filières agricole et agro-industrielle’’.

Parmi les pays participants, il a cité entre autres, la France, l’Italie, Taïwan, la chine et le Brésil, et pour la première fois, l’Indonésie.

De son côté, le responsable de Djazagro Algérie, Rabah Alilat, a souligné que des rencontres ont été organisées dans plusieurs wilayas pour intéresser les investisseurs aux secteurs agricole et agro-industriel.

 

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Plus de 5 milliards de DA pour la garantie des crédits au profit des PME

 Le montant des garanties destinées pour la couverture des crédits bancaires octroyés aux petites et moyennes entreprises (PME), par le Fonds de garantie des crédits bancaires (FGAR),à l’échelle nationale, s’élève à plus de 5 milliards de dinars, a indiqué, mercredi à Djelfa, le directeur général du FGAR.

‘‘Ce montant déboursé, depuis la création du FGAR a profité à plus de 800 projets dont les investissements ont dépassé, au total , 17 milliards de dinars’‘, a précisé Hamidi Abdelhalim , en marge d’une journée de sensibilisation sur ‘‘la bourse du partenariat’‘ , organisée par l’Agence nationale du développement des investissements (ANDI).

Les petites et moyennes entreprises (PME), bénéficiaires de la garantie des crédits d’investissement relèvent de plusieurs créneaux, dont 60 pour cent activent dans le domaine de l’agroalimentaire, suivi par les secteurs des travaux publics et du transport.

‘‘Cette garantie, dont la valeur varie entre 10 et 80% du montant des crédits bancaires contractés, avec un plafonnement à 50 millions de Da , vise à changer le comportement des banques commerciales recourant à l’usage des hypothèques pour garantir les crédits qu’elles octroient’‘, a expliqué ce responsable.

Depuis sa mise en exploitation en 2004, le FGAR a procédé, dans le cadre de son rapprochement de ses prestations, à l’ouverture, en mars 2011, de directions régionales à Oran et Annaba, alors qu’une structure similaire a été implantée, récemment, à Ouargla, a relevé le responsable de ce Fonds.

Durant cette rencontre à laquelle ont pris part des opérateurs économiques, des financiers et autres partenaires de l’acte d’investissement, l’accent a été mis sur l’importance de ‘‘la bourse du partenariat‘‘, qui permet de mettre en place une base de données par l’Agence nationale du développement de l’investissement, contenant toutes les offres de partenariat pouvant émaner aussi bien d’investisseurs nationaux que de partenaires étrangers.

Selon l’ANDI, il a été enregistré, depuis le lancement de cette opération en 2011, de 143 projets, dont 13 investissements étrangers, en quête de partenaires algériens.

 

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Industrie des boissons : des professionnels plaident pour une organisation de la filière

L’intégration des produits agricoles dans l’industrie des boissons doit passer par la mise en place d’une organisation regroupant les différents acteurs de la filière, ont plaidé mercredi à Alger les participants à un symposium autour de la valorisation des produits agricoles dans les boissons.

Actuellement, « il existe un problème d’entente entre l’agriculteur et l’industriel, notamment en ce qui concerne la disponibilité des matières premières, dont la quasi-totalité est importée’’, a estimé le président de l’Association des producteurs algériens de boissons (APAB), M. Ali Hamani.

Pour lui, la mise en place d’une plateforme regroupant les différents acteurs de cette industrie (agriculteurs, transformateurs, industriels) est nécessaire afin de trouver des solutions concrètes pour chaque domaine.

Dans ce cadre, les transformateurs et industriels devront définir aux agriculteurs et arboriculteurs leurs exigences en termes de variétés de produits, de qualité et de quantités, alors que ces derniers doivent assurer la disponibilité de ces produits.

De son côté, le président de la fondation Filaha-innove, M. Amine Bensemmane, a souligné que cette organisation permettra de créer une synergie entre les différentes parties prenantes de cette filière « importante » qui assure 90% de la demande du marché national.

« Nous voulons que les produits agricoles algériens soient utilisés au lieu d’importer quelque 95% des matières premières entrants dans la composition des boissons. C’est notre objectif à long terme, car nous avons des potentialités pour la production des fruits et légumes ».

Le directeur général de l’Institut des techniques de l’arboriculture fruitière et de la vigne (ITAFV), M. Mahmoud Mendil, a déploré quant à lui, le manque d’organisation entre les différentes parties prenantes de cette filière.

« Beaucoup d’opportunités peuvent s’offrir à l’industrie agroalimentaire, notamment les boissons pour satisfaire le marché national et aller même vers l’exportation, si les acteurs arrivent à restructurer et organiser cette filière », a-t-il estimé.

Les participants à cette rencontre ont, par ailleurs, souligné que les prix des matières premières en Algérie restent l’une des principales contraintes pour le développement de la production des concentrés notamment ceux des différentes qualités d’oranges.

Ces prix ne sont pas compétitifs par rapports à ceux des matières premières importées à cause du faible rendement de ces produits, des variétés peu diversifiés avec une qualité moindre.

Pour améliorer la qualité et la compétitivité des matières premières, les participants à ce symposium ont recommandé l’introduction de nouvelles techniques pour améliorer les rendements, et de réfléchir à un plan de développement de variétés destinées à l’industrie avec un fort rendement.

L’Algérie compte quelque 700 producteurs de boissons, selon le président de l’APAB, qui a dénoncé la prépondérance du marché informel dans cette filière.

 

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